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Le parc national de Padjelanta au Nord de la Suède, à la frontière norvégienne, dans la commune de Jokkmokk du comté de Norrbotten en Laponie

L'Histoire de la Laponie

Retrouvez la culture Lapone sur cette page.
La Laponie, en suédois Lappland (ou Sameland et en same Sápmi, en finnois : Lappi), est la plus grande province historique de la Suède, elle se trouve partagée entre la Suède et la Finlande, depuis 1809 où la Finlande fut conquise par la Russie.
Depuis 1634, les provinces historiques n'ont plus aucun rôle administratif, ce rôle étant transféré aux comtés, elles représentent toutefois pour les Suédois un important patrimoine historique et culturel auxquels ils s'identifient volontiers. Au Moyen âge les provinces étaient cependant des entités importantes aussi au niveau administratif ; chaque nouveau roi devait être reconnu dans toutes les provinces, qui gardaient aussi, jusqu'au xive siècle, leur législation propre.
La région de Laponie est une large zone montagneuse dans la province de Laponie, dans le nord de la Suède, et plus précisément dans les municipalités de Gällivare, d'Arjeplog et de Jokkmokk.
Le site a été intégré à la liste du patrimoine mondial en 1996. Le site comprend les parcs nationaux de Padjelanta, de Sarek, de Stora Sjöfallet et de Muddus, les réserves naturelles de Sjaunja et Stubba ainsi que des petites zones à Sulitelma, la vallée de Tjuolta et la vallée de Rapa.

La Laponie est aussi l'une des vingt régions (et jusqu'en 2009 était l'une des 6 provinces) de la Finlande. Située au nord de la région d'Ostrobotnie du Nord, elle possède une frontière avec la Russie, la Suède et la Norvège. La Laponie n'est peuplée que de 3,6 % de la population finlandaise, c'est la région ayant la plus faible densité de population, mais c'est de loin la plus étendue (près de 3 fois la superficie de la seconde plus grande région). Elle compte 183 775 habitants sur 98 984 km2 avec moins de 2 hab./km2. Elle a pour capitale Rovaniemi. La Laponie a été séparée de la province d'Oulu en 1936. Elle perd, après la Seconde Guerre mondiale, la région de Petsamo et une partie de la commune de Salla, cédées à l'Union soviétique.

La Laponie d'aujourd'hui désigne le pays des Samis. Elle est une région boréale européenne, située au nord de la péninsule Scandinave (dans le nord de la Norvège, de la Suède, de la Finlande et au nord de la presqu'île de Kola en Russie).



La province historique Suédoise et Finlandaise...

La province de Laponie comprenait vers 1600 la région finlandaise du même nom. On peut retourver d'ailleurs les blasons essentiellement identique à l'exception des couleurs. Le blason de la province représente vildmannen (littéralement l'homme sauvage), rouge sur un fond argenté, il date de 1606-1607, époque à laquelle les connaissances sur la région était très minces, et est donc empreint de mythes.

La toponymie de la région est compliquée du fait des nombreuses langues en jeux. Ainsi, la plupart des toponymes sont d'origines sames. En plus de ceci, s'ajoute la difficulté du fait qu'il n'existe pas une langue same mais plusieurs. En outre, l'écriture du same a changé au cours du temps, si bien qu'un même site apparaît parfois sous un grand nombre d'écritures différentes. Pour finir, pour la plupart des noms d'origine same, il existe une transcription en suédoise, norvégienne ou finlandasie. Il y a d'ailleurs des discussions au gouvernement quant à savoir quelle orthographe doit être reconnue officiellement.

Le Mont Duolbagorni dans le Massif du Kebnekaise en Laponie Suédoise

Une caractéristique commune des écosystèmes de la province est leur état naturel mieux préservé que dans le reste du pays. En effet, si les hommes sont présents depuis 7 000 à 6 000 av. JC, leur impact sur la nature est longtemps resté très modéré. Les peuples Samis (anciennement appelés Lapons) étaient majoritaires jusqu'au xxe siècle, et conservaient leur mode de vie nomade, suivant les mouvements de transhumance des rennes entre les plaines et les montagnes.

à partir du xiiie siècle, le commerce avec les peuples Samis commence à être contrôlé par un peuple aux racines non clairement identifiées : les Birkarls. Les Samis auront en particulier à s'acquitter de taxes auprès d'eux. Mais à partir du xvie siècle, le pouvoir suédois qui s'affirme va progressivement se substituer à l'autorité des Birkarls. Dans les années 1560, la province est dotée de son propre sceau.
Cependant, les frontières de cette province n'étaient pas clairement identifiée. En effet, si dès 1613 (traité de Knäred) la frontière avec la Norvège est définie comme la ligne de partage des eaux, il fallut, du fait des difficultés d'exploration, attendre 1751 pour avoir une cartographie de cette frontière. Afin d'assoir le contrôle suédois, des villages comportant une église et un marché furent construits par les Suédois près des sites où les Samis avaient leur campement hivernaux.

Plusieurs expéditions étaient organisées pour explorer ces contrées sauvages et comprendre la culture same. De ces expéditions, Johannes Schefferus écrit le livre Lapponia (1673), qui est l'un des premiers à apporter une image détaillée de la région. Mais assez rapidement, la découverte de gisements amena les Suédois vers la province. Plusieurs mines furent ainsi découvertes et exploitées, comme la mine d'argent de Nasa ou d'Alkavare à Sarek au xviie siècle, et les importants gisement de fer de Malmberget et Kiruna était déjà connus. Mais plusieurs problèmes compliquaient l'exploitation, en particulier les problèmes de transport. Il fallut attendre la création de la ligne de chemin de fer Malmbanan (littéralement la ligne du minerai) en 1888 puis 1903 pour une véritable ouverture des grandes mines de fer de Malmberget et Kiruna. Mais la province connut un important exode depuis la Seconde Guerre mondiale, et la population restante se concentra dans les principales localités. Les premiers et derniers privilèges de villes furent donnés à Lycksele en 1946 et Kiruna en 1948.

Le blason lapon suédois Le blason lapon finlandais



La guerre de Laponie

La guerre de Laponie est un conflit qui s'est déroulé entre septembre 1944 et avril 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, entre la Finlande et l'Allemagne pour le contrôle des mines de nickel de la région de Petsamo.
Après la guerre d'Hiver, la Finlande avait conclu, le 1er octobre 1940, un accord de coopération économique et militaire avec l'Allemagne, qui permettait aux troupes du Reich de stationner sur le territoire finlandais. Constatant le retournement de la situation militaire, pendant l'été 1943 le haut-commandement allemand se prépare à une paix séparée entre la Finlande et l'URSS.
Il déplace ses troupes au nord afin de protéger les mines de nickel près de Petsamo. Pendant l'hiver de 1943-1944, les Allemands ont amélioré les routes entre le nord de la Norvège et la Finlande et ont accumulé des stocks de matériel. Aussi quand en septembre 1944 la Finlande signe un armistice avec l'Union soviétique, ils sont prêts à défendre leurs positions.

Malgré des tentatives bilatérales pour parvenir à un retrait pacifique de la Wehrmacht, des combats ont lieu entre les forces allemandes et finlandaises avant même la signature du traité de paix soviéto-finlandais. Les combats s'intensifient après l'exigence soviétique de voir toutes les troupes allemandes expulsées de Finlande. La tâche des forces finlandaises est compliquée par l'exigence soviétique que la plus grande partie de l'armée finlandaise soit démobilisée et ce, avant même la fin de campagne contre les Allemands.

Dès novembre 1944, la majeure partie de la Laponie est libérée. Cependant les forces allemandes du général Lothar Rendulic, ont appliqué la politique de la terre brûlée lors de leur retraite. Plus d'un tiers des habitations de la région ont été détruites, et la capitale de la province finlandaise, Rovaniemi, a été totalement détruite. Environ 100 000 personnes sont devenues des réfugiés. Après la guerre, le général Rendulic est condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour crimes de guerre, peine qu'il effectuera du 19 février 1948 au 1er février 1951. Les dernières troupes allemandes sont expulsées en avril 1945. Bien que les officiers fissent un gros effort pour limiter les pertes de chaque côté, un millier de Finlandais et autant d'Allemands périrent durant cette guerre.
La région de Petsamo fut annexée par l'Union soviétique, lors du traité de Paris de 1947.

Le Parlement Sami Suédois, Sametinget

Le Parlement Saami Suédois

La nécessité de créer un Parlement saami de Suède a été évoqué dans un rapport de la Commission suédoise des questions saami (Samerättsutredningen) de 1989.
La constitution du Parlement saami de Suède est acceptée par le Riksdag en décembre 1992, qui adopte la loi sur le Parlement saami (Sametingslagen). Ce dernier est inauguré quatre ans plus tard à l'hôtel de ville de Kiruna par le roi de Suède Charles XVI Gustave le 26 août 1993, par suite de la décision du gouvernement suédois.
Les premières élections parlementaires ont eu lieu en mai 1993. Durant les dix premières années, le bon déroulement du travail du Parlement n'est pas toujours évident en raison de la tension entre son rôle de gouvernement d'une minorité et celui d'institution sous la responsabilité d'un ministère suédois.
En 2002, suite à différentes clarifications juridiques tant internes (loi sur le Parlement saami) qu'externes (charte de l'ONU, projet de constitution européenne), le gouvernement suédois reconnaît aux Saamis un droit d'auto-détermination sur leur patrimoine culturel. Le Samiskt Informationscentrum note toutefois que ce degré d'autonomie n'est pas encore atteint dans les faits.

En Suède, le statut des saami n'est pas protégé par la constitution, contrairement à la Norvège et à la Finlande. L'établissement de ce parlement est donc une forme de reconnaissance du peuple saami en tant que peuple indigène. Il dépend toutefois directement du Ministère suédois de l'agriculture qui est plus généralement chargé de la question des Saamis.
Le parlement compte 31 membres, élus lors d'une élection générale par les membres de la communauté saami autorisés à voter pour une période de quatre ans. Le parlement est dirigé par un bureau composé de cinq personnes représentant, actuellement, quatre des six partis du Parlement. Seul le président du parlement est employé à plein temps par le parlement.
Le parlement saami de Suède tient deux rôles : être à la fois un corps électoral populaire et aussi une autorité gouvernementale. Le but du parlement, fixé par la Sametingslagen (loi sur les Saami), est de "superviser les questions liées à la culture saami, ainsi que de promouvoir et d'informer à propos de cette dernière".
Un Conseil de la langue same a été établi par le Parlement pour entreprendre des actions spécifiquement dévolues à promouvoir cette langue. Cependant, pour l'heure le parlement ne constitue pas un gouvernement autonome. Il tient lieu d'organisme consultatif, qui permet de faire remonter les revendications de la communauté saami jusqu'au gouvernement central de Suède.

Pour avoir le droit de vote, une personne doit s'enregistrer selon les critères suivants : se considérer lui-même comme étant culturellement ou ethniquement saami et parler une langue same, ou avoir un parent, ou un grand-parent, qui parle ou a parlé une langue same.
Selon les estimations officielles, il y a entre 17 000 et 20 000 Saamis en Suède. Lors des élections de 1993, 5 390 personnes s'étaient enregistrées dans le registre local. Ce chiffre poursuit une ascension progressive et a atteint 6 721 personnes en 2001 et 7 719 personnes en 2005. Malgré cette progression, nombre de Saami ne sont pas encore inscrits sur les listes.

Le Parlement saami de Suède ne dispose pas de bâtiment propre. Depuis 2004, le parlement est logé dans une ancienne école de Kiruna qui ne dispose pas de salle d'assemblée. En mars 2004, l'ancien premier-ministre social-démocrate Göran Persson a promis qu'un bâtiment serait construit pour le Parlement. Un concours d'architecture a ensuite été organisé et le lauréat, le bureau Murman Architects, de Stockholm, est connu depuis avril 2006. La construction est toutefois bloquée par la compagnie LKAB, exploitante de la mine de fer de Kiruna, qui craint des risques de fissuration sur la parcelle retenue.

Le Parlement Saami Norvégien

Le Parlement sáme de Norvège, ou Sámediggi en same, est une assemblée élue siégeant à Karasjok ("Kárásjohka" en sáme) en Laponie et mise en place en Norvège pour représenter et traiter des affaires concernant le peuple Saami (ou Lapon) en Norvège.
L'Assemblée nationale norvégienne, le Storting, a en effet établi que la culture et la langue sáme devaient être considérées comme devant recevoir un traitement égal à ceux accordés aux cultures et langues norvégiennes.
La minorité ethnique que constitue le peuple Sáme a été jugée particulière en ce qu'elle ne relève pas d'une immigration récente, mais qu'elle est une composante propre de l'état norvégien au même titre que les langues et cultures norvégiennes.

Le Sámediggi a été instauré pour être l'instrument de cette volonté de traitement équitable de la minorité Sáme, et est notamment compétent dans les domaines de la langue, de la culture, de l'industrie et de l'éducation. Les institutions démocratiques traditionnelles de l'état norvégien ne permettaient en effet pas de rencontrer concrètement cette politique de traitement équitable de la minorité.

Le Parlement Sami Norvégien, Sametinget

Dans les années 1960 un projet de développement autour de la rivière Alta-Kautokeino remettaient gravement en cause l'intégrité de territoires traditionnellement sámes, menaçant directement d'inondation la communauté de Masi, forte de quelque 200 personnes.
Le Storting vota en 1973 la protection inconditionnelle de Masi, mais autorisa en 1978 un barrage sur la rivière. Une pétition de 15 000 signatures, une campagne de désobéissance civile et une grève de la faim en plein centre d'Oslo menèrent à l'ajournement des travaux. Ils reprendront en 1981 sur décision de justice de la Cour du district d'Alta. De nouvelles grèves de la faim eurent lieu en janvier et février, qui amenèrent de nouveau la suspension des travaux. La Cour Suprême autorisa cependant la reprise des travaux, sous étroite surveillance policière.
Les autorités d'Oslo mirent en place un Conseil des droits sámes et un Conseil de la culture sáme pour étudier les problèmes posés aux Sámes par le projet. Le Conseil des droits sámes remit ses recommandations en 1984, qui furent à la base de la décision du Storting en 1987 d'établir le Sámedeggi. La création du Sámediggi a été confirmée par l'article 110a de la Constitution norvégienne. Le Sámediggi fut inauguré le 9 octobre 1989 par le Roi Olav V de Norvège.

L'élection du Sámediggià lieu tous les quatre ans, à l'occasion des élections législatives norvégiennes. Elle eut lieu pour la première fois en 1989. Le registre électoral Sáme fut constitué dès l'origine et a pour but de permettre à toute personne considérée comme Sáme de participer au scrutin. Tout individu norvégien Sáme de plus de 18 ans peut y être inscrit. De même pour tout citoyen Sáme suédois ou finlandais inscrit sur les registres de population le 31 mars de l'année électorale.
Les citoyens russes Sámes enregistrés depuis 3 ans au moins y ont également accès. Pour être inscrit sur ce registre, les citoyens doivent : se considérer eux-mêmes comme "Sámi" et déclarer qu'ils parlent Sáme chez eux, ou qu'au moins un de leur parents, grands-parents ou arrières grands-parents le parle ou qu'au moins un de leurs parents est lui-même enregistrée comme "sami".

Le Conseil parlementaire Sáme est une instance coopérative mise en place par les trois parlements Sáme, de Norvège, Finlande et Suède. Le Conseil Sáme et les Sámes de Russie y prennent part en tant qu'observateurs. Il fut institué le 2 mars 2000. Le rôle de cette instance est la représentation Sáme sur la scène internationale et en toutes affaires sámes requérant une prise en considération par delà les frontières. Le Conseil parlementaire Sáme est ainsi une instance active auprès du Conseil arctique, de la coopération de Barents, d'Interreg et des travaux des Nations unies consacrés aux minorités. Il s'intéresse aussi aux problématiques de culture, de langue et d'art sáme.
Le Comité de la langue Sáme fut institué en 1971. Il s'agit d'une instance consultative destinée à promouvoir la langue sáme, et à essayer d'harmoniser son statut dans les quatre pays où elle est parlée. Ses bureaux sont établis dans ceux du département de la langue du Sámediggi à Kautokeino.

Instaurés en 2000, des rencontres des ministres sámes et des présidents des parlements sámesse se tiennent une fois par an, afin de débattre de problématiques communes, et de rechercher à uniformiser le statut des Sámes dans les différents pays où ils sont présents. Les trois présidents de parlement se rencontrent également quand ils le jugent nécessaire.
Le bâtiment abritant le Sámediggi à Karasjok a été officiellement inauguré le 2 novembre 2000 par le roi Harald V de Norvège. Ses architectes en furent Stein Halvorsen et Christian Sunbdy, dont le projet fut choisi parmi 47 autres propositions en mars 1996. La construction s'étala d'août 1998 à juin 1999. Le bâtiment se présente sous forme d'un demi-cercle à deux étages, comprenant la bibliothèque, l'accueil, cinq salles de réunion et de nombreux bureaux. à l'une des extrémités du demi-cercle se trouve la salle de l'assemblée plénière, abrité par un édifice en forme de lavvu.

Le Parlement Sami Finlandais

Le Parlement Saami Finalndais

Le Parlement sami de Finlande ( Saamelaiskäräjät en finnois , Sámediggi en sami du Nord , Sämitigge à Inari , Sää'mte'gg dans Skolt ) est l'organe représentatif pour les Sami et leur patrimoine en Finlande.
Il se compose de 21 mandats élus. La loi instituant la Parlement lapon de Finlande ( finnois : Saamelaiskäräjät ) a été adoptée le 9 Novembre 1973, le nom d'origine était "same parlameanta" en sami du Nord.
Martti Ahtisaari a adopté une loi appelée Laki saamelaiskäräjistä ( La loi sur le Parlement sâme ) le 17 Juillet 1995. Cette loi a été modifiée et un décret adopté le 22 Décembre 1995 et le 2 Mars 1996, le sâme parlameanta est devenu officiellement Sámediggi .

Le Parlement finlandais sâme est situé à Sajos au centre culturel sâme dans Inari. Certaines des responsabilités du Parlement finlandais sâme comprennent les questions relatives aux langues et à la culture du sâme et aussi leur statut de peuple autochtone. Le Parlement finlandais sâme décide de la répartition des fonds qu'il reçoit qui sont affectés à l'usage des sâmes. Il peut également parrainer des projets de loi et de libérer des déclarations sur des questions qui relèvent de sa compétence. Il est une branche distincte du ministère de la Justice et est un organe juridique indépendant soumis au droit public avec son propre conseil d'administration, ses comptables et ses commissaires aux comptes.

Les compétences sont l'éducation, les moyens de subsistance des Sami et leurs droits, la culture, les questions sociales et de la santé, l'élection et la langue Sami
Le Parlement finlandais sâme dispose de 21 représentants et de 4 représentants adjoints, qui sont élus tous les 4 ans à partir de la zone du domicile Sami . Chacune des municipalités de la région sâme ( Enontekiö , Utsjoki , Inari et Sodankylä ) a donc au moins 3 représentants et 1 représentant adjoint chacun.

Conformément à la loi du Parlement sâme (974/1995, chap.3) une personne est admissible à voter s'ils se considèrent comme Sami, et: Ils, ou un de leurs parents ou grands-parents utilisés sâme comme langue maternelle, ou ils sont les descendants d'une personne dans la montagne, la forêt, ou sur le registre pêcheur Lapp sami (tunturi, Metsä tai kalastajalappalaiseksi), ou au moins un de leurs parents sont, était, ou aurait pu être, admissible pour le vote au Parlement sâme en 1995 ou le Conseil sami de 1973.



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